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	<title>Roumanie à Paris</title>
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	<description>à la découverte des roumains célèbres qui ont vécu à Paris</description>
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		<title>L&#8217;œuvre de Brancusi, “La Prière”, à la station Madeleine</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 09:05:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>roumanieparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[brancusi]]></category>

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		<description><![CDATA[Le métro Parisien, ça se visite. Les panneaux illustrent des petites histoires et invitent le voyageur à découvrir le passé. En même temps, le métro est parfois un vrai musée qui laisse l’art nous surprendre: sculptures, mosaïques, fresques&#8230;..
Saviez vous que la station Madeleine (Ligne 14), abrite une sculpture crée par Brancusi, &#8220;La prière&#8221;? 

Cette sculpture [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le métro Parisien, ça se visite. Les panneaux illustrent des petites histoires et invitent le voyageur à découvrir le passé. En même temps, le métro est parfois un vrai musée qui laisse l’art nous surprendre: sculptures, mosaïques, fresques&#8230;..</p>
<p><strong>Saviez vous que la station Madeleine (Ligne 14), abrite une sculpture crée par Brancusi, &#8220;La prière&#8221;?</strong> </p>
<p><img src="http://roumanie-paris.com/files/2009/11/brancusi-la-priere21.jpg" alt="brancusi-la-priere2" width="400" height="300" /></p>
<blockquote><p>Cette sculpture de la Prière dont la reproduction de l’oeuvre de 1907 est exposée dans la station depuis decembre 2001 ne nous presente <strong>pas une femme qui prie</strong>. Elle incarne la prière, comme sont titre l’indique. </p>
<p><strong>Tout y participe</strong>. Le trou d’ombres des yeux, l’absence des traits particuliers, son caractere anonyme, la suppression des détails inutiles (les oreilles, les doigts), le mouvement lent et grave de la tête, de la main, des épaules, l’amputation de l’avant bras gauche qui aurait gêné le rythme presque rituel de la composition, la dissymétrie des jambes, l’une étant plus avancée que l’autre, le moulage tourmenté, âpre, morcelé et surtout l’intensité spirituelle, de cet invisible que l’artiste rend visible par la forme animee. </p>
<p>A l’espace émotif de la sculpture Brancusi ajoute une nouvelle dimension: celle du temps, exprimée par le rythme continu et par la marche vers l’humain. Une humanité vue dans le recueillement et la foi, une humanité animée par la charité et la nostalgie du ciel. </p>
<p>(d’après Ionel Jianu  &#8211; La sculpture Moderne en France).</p></blockquote>
<p>L’emplacement de la statue et sa thématique font réfléchir&#8230;. Les gens dans le métro sont perdus dans la folle. Pressés, ils marchent trop vite pour s’arreter un instant et remarquer la Prière.  Mais on passe de plus en plus de temps dans les moyens de transport et ils deviennent ainsi des endroits propices pour <strong>nous rappeler les valeurs spirituelles. </strong></p>
<p><img src="http://roumanie-paris.com/files/2009/11/brancusi-la-priere1.jpg" alt="brancusi-la-priere" width="400" height="300" /></p>
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		<title>Les souvenirs d&#8217;enfance de George Enescu</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Nov 2009 08:35:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>roumanieparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Georges ENESCO]]></category>
		<category><![CDATA[compositeur]]></category>
		<category><![CDATA[enesco]]></category>
		<category><![CDATA[enfance]]></category>
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		<category><![CDATA[violon]]></category>

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		<description><![CDATA[Georges Enesco (George Enescu en roumain), né le 19 août 1881 à Liveni (Moldavie roumaine) et mort le 4 mai 1955 à Paris, est le plus célèbre compositeur roumain, également violoniste virtuose, chef d&#8217;orchestre, pianiste et pédagogue.
Suvenirs de mon pays

&#8220;Ma plaine moldave (…) à champs d’orge et de mais, des lambeaux de vieilles forets sans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Georges Enesco (George Enescu en roumain), né le 19 août 1881 à Liveni (Moldavie roumaine) et mort le 4 mai 1955 à Paris, est <strong>le plus célèbre compositeur roumain</strong>, également violoniste virtuose, chef d&#8217;orchestre, pianiste et pédagogue.</p>
<h4>Suvenirs de mon pays<br />
</h4>
<p>&#8220;Ma plaine moldave (…) à champs d’orge et de mais, des lambeaux de vieilles forets sans lumière à ses horizons et de vieux villages effacés entre les bouleaux et des saules&#8230;.Le mien est comme beaucoup d’autres. Comme beaucoup d’autres aussi – mais incomparable – cette maison sans étage, avec sa galerie de bois peinte ou l’on faisait sécher les chapelets d’oignon au soleil. Pas loin (&#8230;), une belle église dont les icônes d’or bougent dans les volutes de l’encens. (&#8230;). C’était le temps ou <strong>la musique s’eveillait autour de moi</strong>: ma mère, parfois improvisait sur la guitare et mon père, parfois sur le violon (&#8230;.). Des rustres en blouses blanches brodées de rouge et de bleu chantaient des doine dans le crépuscule. Aux fêtes, des tziganes, des lautari passaient sur la route”</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-334" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/11/maison_liveni_moldavie-300x174.jpg" alt="maison_liveni_moldavie" width="300" height="174" /></p>
<p>&#8220;Je me rappelle les paysans en blouses blanches, brodées de bleu, chantant au crépuscule. Quant au pays d’alentour, d’autres l’ont mieux décrit que je ne saurais le faire . Ils ont évoqué: </p>
<blockquote><p>”la mélancolie sans fin des routes roumaines désertes, aux ornières profondes, feutrées d’epaisse poussière , desquelles se dégage, par les grands chaleurs des étés torrides , une senteur de vanille. Pas un arbre, pas un buisson, pas une borne. Par-ci, par-là, un des ces puits à bascule, perdus dans la campagne, évocateurs des temps préhistoriques, avec leur margelle rustique de bois ou de terre battue. Parfois, un lièvre réveillé en sursaut traverse en flèche la chaussée. L’interminable file des chars roumains attelés des boeufs somnolents. Et au loin, très loin, la flûte d’un berger solitaire&#8230;&#8230;”. (Princesse Cantacuzene, Mémoires).</p></blockquote>
<p> Oui c’est bien là mon pays, et l’image que j’en ai emporté.&#8221;</p>
<h4>Ma famille</h4>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-338" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/11/enescu-famille.jpg" alt="enescu-famille" width="250" />Georges est <strong>le huitième enfant</strong> mais seul survivant parmi ses frères et sœurs. Son père est agriculteur moldave propriétaire de ses terres, fils d’un prêtre orthodoxe. Dote d’une mémoire extraordinaire, il a appris en autodidacte le latin, le français et quelques rudiments d’allemand. Il dirige aussi une chorale et il joue un peu le violon; il est accompagné occasionnellement à la guitare par sa femme, Maria, musicienne amateure.</p>
<h4>Un drôle d’enfant !<br />
</h4>
<p>Le petit Georges Enesco  apprend  les valeurs de la famille paysanne roumaine, la sensibilité et le<br />
goût pour l’aprentissage et les livres. „A quatre ans je savais déjà lire, écrire, faire des addition et des soustractions. J’aimais l’etude et j’avais horreur de presque tous les jeux, surtout des jeux brutaux. Je les trouvais inutiles, j’avais le sentiment du temps perdu.”</p>
<h4>L’impact de la musique est fort et définitif<br />
</h4>
<p><img class="alignright" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/11/enescu-enfant.jpg" alt="enescu-enfant" width="200" />„Aussi loin que je remonte dans mes souvenirs d’enfant je rencontre la musique. Tout simplement parce qu’il n’y a jamais eu de frontières entre ma vie et mon art. „</p>
<p>La musique s’offre a George dans la manière la plus naturelle.  „J’entendis une orchestre de tziganes qui jouait dans une station balnéaire assez proche de notre village.”</p>
<p><strong>A quatre ans il se fait construire une violon en bois</strong>, jouet qui lui permet d’imiter les sons écoutés récemment.  „Le lendemain je m’amusai à tendre un fil à coudre sur un morceau de bois et, croyant de bonne fois que c’était un violon j’imitai ce que j’avais entendu la veille. Je sifflai pour imiter la flûte, et, avec des baguettes de bois je contrefis le cymbalum.”</p>
<p><strong>Le deuxième violon</strong>, toujours un jouet, offert par ses parents, devient la victime de George:”Je l’ai pris, et, sans plus réfléchir, je le jetai au feu!”. <strong>Son ambition va au delà des jeux d’enfance.</strong> Seulement l’instrument véritable le rend content, avoir ainsi la possibilité de reproduire avec une grande fidélité des oeuvres musicales connues à cette époque-là.</p>
<p>Son enfance est bercée à la fois par la tradition musicale paysanne (<em>hora</em>, <em>sirba</em>, <em>doina</em>- mélodie plaintive qui traduit la nostalgie et la tristesse, le <em>dor</em>, ce état d’ame spécifiquement roumain), par le style des tziganes et par la musique orthodoxe roumaine.</p>
<h4>Un  porcher de moins, un musicien de plus<br />
</h4>
<p>-          Si tu veux faire sérieusement de la musique, il faut que tu apprennes la notation<br />
-          Mais, papa, la musique, ça se joue, ça ne se lit pas!<br />
-          Eh bien! Réplique mon père en gonflant sa voix, si tu veux pas apprendre la musique tu seras porcher!<br />
-          Alors, si c’est ça, papa, j’aime encore mieux apprendre la musique</p>
<p>Et voila comment il y eut sur terre un musicien de plus, un porcher de moins”</p>
<h4>L’idée d’être compositeur</h4>
<p>„Et je me mis à composer – sans réfléchir. Chose curieuse,  je ne savais rien, je n’avais rien entendu (&#8230;.) je n’avais à mes côtés personne pour me guider, et, cependant, j’eus, tout enfant, l’idée fixe d’être compositeur. D’être uniquement compositeur. Avec une idée fixe en tête, on souleve des montagnes, car le fait de rien savoir ni pouvoir n’a jamais empêché un homme obstiné:”</p>
<h4>Il faut cultiver les dons de cet enfant et l’envoyer à Vienne</h4>
<p>Après avoir appris les premiers pas dans la musique auprès d’un musicien ambulant (<em>lautar</em>), de tradition orale, Enescu est formé au violon par Edouard Caudella, l’un des compositeurs les plus célèbres en Roumanie à cette époque, directeur du Conservateur de Iasi, capitale de la Moldavie. Il conseille Costache d’inscrire son fils, alors <strong>âgé de 7 ans</strong>, au conservatoire de Vienne. Il y est accepté exceptionnellement, malgré son âge précoce.</p>
<p><img src="http://roumanie-paris.com/files/2009/11/368px-George_Enescu_Vienna_Frankenberggasse_6__Apfelgasse_6.jpg" alt="Enescu - Vienne" width="200" /></p>
<p><em>source: </em><br />
<a href="http://www.amazon.fr/gp/product/291551805X?ie=UTF8&amp;tag=roumapari-21&amp;linkCode=as2&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=291551805X">&#8220;Les souvenirs de Georges Enesco (Amintirile lui George Enescu) Bernard Gavoty&#8221;</a><img src="http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=roumapari-21&amp;l=as2&amp;o=8&amp;a=291551805X" width="1" height="1" border="0" alt="" style="border:none !important;margin:0px !important" /></p>
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		<title>Le premier vol</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Sep 2009 22:18:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mihaita</dc:creator>
				<category><![CDATA[Traian VUIA]]></category>
		<category><![CDATA[aviation]]></category>
		<category><![CDATA[vol]]></category>

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		<description><![CDATA[Je ne travaille pas pour ma gloire personnelle, mais je travaille pour la gloire du génie humain.
Traian Vuia
Dès l’aube des temps l’homme cherche la liberté et une de ses expressions est le vol. Au début du XXème siècle, l’homme veut évoluer ses ballons vers des appareils de vol qui peuvent s’opposer aux forces de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Je ne travaille pas pour ma gloire personnelle, mais je travaille pour la gloire du génie humain.</p>
<p><strong>Traian Vuia</strong></p></blockquote>
<p>Dès l’aube des temps l’homme cherche la liberté et une de ses expressions est le vol. Au début du XXème siècle, l’homme veut évoluer ses ballons vers des appareils de vol qui peuvent s’opposer aux forces de la nature, des appareils de vol plus lourds que l’air. Un roumain, Traian Vuia, arrive à Paris pour réaliser ce rêve.</p>
<p>Passionné par la mécanique du vol depuis le lycée, qu’il suivait à Lugoj (1884-1892), il poursuivit ses études à l’Ecole Polytechnique de Budapest (1892-1893). En 1983 il s’est transféré à la Faculté de Droit de Budapest, mais il avait continué ses études concernant le  problème du vol. Après l’obtention de son doctorat en Droit, il s’est retourné à Lugoj, où il pensait réaliser son <em>aéroplane-automobile</em>. Il s’est rendu compte qu’il lui manquait le moyens financières pour un tel projet.</p>
<p>Il est arrivé à Paris le 1 juillet 1902, car Paris était le centre du monde aéronautique de son temps. En 1903, en cherchant de l’aide pour son projet, il a été refusé par l’Académie des Sciences qui notait que :</p>
<p><em>“Le problème du vol avec un appareil plus lourd que l’air ne peut pas être résolu et c’est une chimère.”</em></p>
<p>Malgré des difficultés financières et techniques, Traian Vuia réussit transformer son rêve en réalité dans quelques années:</p>
<ul>
<li>pendant l’hiver 1902-1903 l’appareil fut assemblé</li>
<li>en 1903 il obtenait le brevet n° 332-106 pour son <em>aéroplane-automobile</em></li>
<li>en automne 1904 il commençait  la construction du moteur, une invention personnelle</li>
<li>l’appareil Traian Vuia 1 est fini en décembre 1905</li>
</ul>
<p style="text-align: center">
<p style="text-align: left">
<p style="text-align: center"><a href="http://roumanie-paris.com/files/2009/09/TraianVuia_Vuia1_2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-280" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/09/TraianVuia_Vuia1_2-300x192.jpg" alt="Traian Vuia 1" width="300" height="192" /></a></p>
<p>Pendant la construction de l’appareil, Traian Vuia reçut la visite de plusieurs personnalités du monde de l’aviation comme George Besancon, Santos-Dumont et d’autres, qui remarquaient les caractéristiques inhabituelles de l’appareil: monoplan et avec une seule hélice. Les appareils de l&#8217;époque étaient plutôt des biplanes avec des hélices doubles. Vuia leur répondait qu’il s’est inspiré de la Nature en disant que “je n’ai jamais vu un oiseau avec plus de deux ailes.”</p>
<p>Le 18 mars 1906 Traian Vuia est passé à la postérité dans la plaine de <a href="http://www.montesson.fr" target="_blank">Montesson</a>. Son appareil, après une accélération sur 50 mètres, arrivera à décoller et voler à 0,60-1m de hauteur sur une distance d’environ 12 mètres. Vuia avait réussi à voler avec un appareil plus lourd que l’air sans utiliser des moyens auxiliaires(comme une catapulte par exemple).</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://roumanie-paris.com/files/2009/09/TraianVuia_Vuia1_1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-269" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/09/TraianVuia_Vuia1_1.jpg" alt="Traian Vuia 1" width="300" height="293" /></a></p>
<p>Le vol fut mentionné dans plusieurs journaux: &#8220;L&#8217;Aérophile&#8221;, &#8220;Nature&#8221;, &#8220;L&#8217;Auto&#8221; (1906), &#8220;The New York Herald&#8221; (1907), &#8220;L&#8217;Aéronautique&#8221; (1923), &#8220;L&#8217;Histoire de L&#8217;Aéronautique&#8221; (1923).</p>
<p style="text-align: center"><a href="http://roumanie-paris.com/files/2009/09/TraianVuia_NewYorkHerald1907.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-281" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/09/TraianVuia_NewYorkHerald1907-300x223.jpg" alt="The New York Herald, 3 Mars 1907" width="300" height="223" /></a></p>
<p>Traian Vuia répétera cette expérience plusieurs fois et avec des meilleurs résultats: le 24 juin à Issy-les-Moulineaux, le 1 juillet, le 5 juillet, le 14 juillet, le 12 août, le 19 août. Il va continuer a ses recherches dans le domaine de l’aeronautique entre 1919 et 1937, en construisant aussi des hélicoptères.</p>
<p>Au delà de l’inventeur qui fut Traian Vuia, il y a aussi l’homme politique: pendant les deux guerres, il organisait les roumains transylvains à Paris dans un mouvement de résistance et après les guerres il soutenait la cause de la Roumanie dans les traités de paix.</p>
<p style="text-align: left"><a href="http://roumanie-paris.com/files/2009/09/TraianVuia_statuieMontesson.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-282" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/09/TraianVuia_statuieMontesson.jpg" alt="TraianVuia_statuieMontesson" width="144" height="250" /></a></p>
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		<title>Hélène Vacaresco &#8211; l&#8217;écrivaine roumaine deux fois lauréate de l&#8217;Académie Française.</title>
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		<pubDate>Mon, 31 Aug 2009 10:20:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>roumanieparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hélène Vacaresco]]></category>
		<category><![CDATA[académie française]]></category>
		<category><![CDATA[carmen sylva]]></category>
		<category><![CDATA[légion d'honneur]]></category>

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		<description><![CDATA[No 7 Rue de Chaillot se trouve la plaque commémorative de l&#8217;écrivaine roumaine Hélène Vacaresco, deux fois lauréate de l&#8217;Académie Française.








Elle descend par son père, Ioan Văcărescu, d&#8217;une longue ligne de boyards de Valachie, y compris de Ienăchiţă Văcărescu, le poète qui écrivit la première grammaire roumaine. Elle est aussi la nièce du poète roumain [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>No 7 Rue de Chaillot</strong> se trouve la plaque commémorative de l&#8217;écrivaine roumaine Hélène Vacaresco, deux fois lauréate de l&#8217;Académie Française.</p>
<table border="0">
<tbody>
<tr>
<td><a href="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/helene_vacaresco_1.jpg"><img class="alignleft" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/helene_vacaresco_1.jpg" alt="" height="150" /></a></td>
<td><a href="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/helene_vacaresco_2.jpg"><img src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/helene_vacaresco_2.jpg" alt="" height="150" /></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Elle descend par son père, Ioan Văcărescu, d&#8217;une longue ligne de boyards de Valachie, y compris de Ienăchiţă Văcărescu, le poète qui écrivit <strong>la première grammaire roumaine</strong>. Elle est aussi la nièce du poète roumain Iancu Văcărescu. Par sa mère, Eufrosina Fălcoianu, elle descend de la famille des Fălcoi, un groupe important du temps de Michel Ier le Brave (Mihai Viteazul).<br />
Hélène apprend d&#8217;abord la littérature anglaise, grâce à sa gouvernante anglaise. Elle étudie ensuite la littérature française à Paris, où elle <strong>rencontre Victor Hugo</strong>, qu&#8217;elle évoquera plus tard dans ses mémoires. Elle suit des cours de philosophie, d&#8217;esthétique et d&#8217;histoire, ainsi que des cours de poésie avec <strong>Sully Prudhomme</strong>.</p>
<p>Une autre influence sur ses jeunes années est la guerre russo-turque de 1877-1878, à laquelle la jeune Roumanie prend part en déclarant son indépendance et en rejoignant le camp de l&#8217;Empire russe contre l&#8217;Empire ottoman. Le père d&#8217;Hélène combat à cette guerre, une expérience qui influencera son premier livre publié en 1886.</p>
<p>La rencontre qui va changer sa vie est celle qu&#8217;elle fait avec Élisabeth de Wied (connue sous le pseudonyme <strong>Carmen Sylva</strong>), reine de Roumanie, épouse du roi de Roumanie<strong> Charles Ier </strong>de Roumanie (Carol al României). La reine l&#8217;invite dans son palais en 1888. Intéressée par les travaux littéraires d&#8217;Hélène Vacaresco, elle devient plus intime avec elle. N&#8217;ayant pas encore récupéré de la tragique perte de son premier enfant en bas âge, elle transfère tout son amour maternel sur Hélène.</p>
<p>En 1889, comme le roi Charles n&#8217;a pas d&#8217;héritier direct pour lui succéder, il désigne comme futur roi son neveu <strong>Ferdinand </strong>de Hohenzollern-Sigmaringen qui, prince allemand qui se retrouve seul dans un pays inconnu de lui, se lie avec Hélène, tombe amoureux d&#8217;elle, et finalement exprime le désir de l&#8217;épouser. Mais <strong>la constitution de la Roumanie interdit à son roi de se marier avec une Roumaine</strong>. La reine Élisabeth, tentant d&#8217;encourager cette union impossible, est exilée à Neuwied pour deux années, Hélène à Paris, et Ferdinand est sommé par son oncle de se chercher une fiancée acceptable pour le royaume. Il la trouvera en la personne de Marie d&#8217;Édimbourg.</p>
<p><a href="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/helene_vacaresco.jpg"><img class="size-medium wp-image-253 alignleft" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/helene_vacaresco-195x300.jpg" alt="helene_vacaresco" width="195" height="300" /></a><br />
En 1886 elle publia à Paris les premières œuvres poétiques: Chants d&#8217;amour, le Rapsode de la Dambovitza ainsi que des traductions de Carmen Sylva. Depuis 1898 elle y a tenu aussi un salon littéraire.</p>
<p>Elle a traduit en français les ouvrages de poètes roumains tels que Mihai Eminescu, Lucian Blaga, Octavian Goga, George Topârceanu, Ion Minulescu et Ion Vinea. Elle a créé le Prix Femina Vacaresco.</p>
<p>En 1925 Hélène Vacaresco est <strong>deux fois lauréate par l&#8217;Académie française</strong> pour ses volumes de poèmes Les Chants d&#8217;Aurore et Le Rhapsode de la Dâmbovitza. En 1927, Aristide Briand, le ministre français des affaires étrangères, lui remet la Légion d&#8217;Honneur.</p>
<p><strong>Décorations:</strong> officier de l&#8217;Académie Française, commandeur de la Légion d&#8217;Honneur, grand croix de la couronne roumaine.<br />
Hélène Vacaresco est inhumée dans la crypte familiale de la famille Vacaresco au cimetière Bellu de Bucarest.</p>
<p>(source biographique: wikipedia)</p>
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		<title>Marthe Bibesco &#8211; Les jeunes etrangers qui débarquent à Paris</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 11:50:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>roumanieparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Marthe Bibesco]]></category>
		<category><![CDATA[portraits d'hommes]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8220;(&#8230;) sont aussitôt reçus par la famille des ombres illustres. A chaque tournant de rue un fantôme fameux ou charmant se lève et leur fait signe. C&#8217;est vraiment pour eux le pays de connaissance, d&#8217;autant qu&#8217;ils n&#8217;y connaissent personne et qu&#8217;aucune créature vivante ne vient s&#8217;interposer entre eux et le monde de leur rêverie. Telle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;(&#8230;) sont aussitôt reçus par la famille des ombres illustres. A chaque tournant de rue un fantôme fameux ou charmant se lève et leur fait signe. C&#8217;est vraiment pour eux le pays de connaissance, d&#8217;autant qu&#8217;ils n&#8217;y connaissent personne et qu&#8217;aucune créature vivante ne vient s&#8217;interposer entre eux et le monde de leur rêverie. Telle rue morose de la rue gauche n&#8217;est pour un petit Parisien, que la rue ou habite sa vielle tante, tandis qu&#8217;un adolescent étranger y voit passer chaque jour l&#8217;ombre enchanteresse de Lucile Desmoulins. Sur les quais Malaquais, il rencontre Marie Mancini; il voit s&#8217;allumer chaque soir, au sommet d&#8217;une obscure maison, la lumière dont s&#8217;éclairent les veilles du jeune Bonaparte.</p>
<p>Le temps des études termine, quand ces jeunes gens quitteront Paris, ils savaient devoir a la France le meilleur de leur être. Ils se souvenaient aussi d&#8217;avoir été visités par les Muses dans les ruelles noires du quartier latin. La ou tant d&#8217;ombres fameuses accueillent les petits etrangers obscurs, ils laissaient, eux aussi, une ombre adorée. Son apparition devait les troubler toujours; chaque fois qu&#8217;ils ont revu les bords de la Seine elle leur est apparue, souriante et navrée: c&#8217;était l&#8217;ombre de leur jeunesse.&#8221;</p>
<p style="text-align: right">Portraits d&#8217;hommes, 1929.</p>
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		<title>Place &#8220;Constantin Brancusi&#8221;</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Aug 2009 14:01:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>roumanieparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Constantin BRANCUSI]]></category>
		<category><![CDATA[place]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;ai découvert, un dimanche après-midi, la place Constantin Brancusi, très discrète, dans le 14e arrondissement de Paris. Dommage qu&#8217;il n&#8217;y a aucune sculpture pour signaler le caractère spécial de cet endroit qui porte le nom du grand artiste roumain.



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			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai découvert, un dimanche après-midi, la place Constantin Brancusi, très discrète, dans le 14e arrondissement de Paris. Dommage qu&#8217;il n&#8217;y a aucune sculpture pour signaler le caractère spécial de cet endroit qui porte le nom du grand artiste roumain.</p>
<p><img src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/place_constantin-brancusi_1.jpg" alt="" /></p>
<p><img src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/place_constantin-brancusi_2.jpg" alt="" /></p>
<p><img src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/place_constantin-brancusi_3.jpg" alt="" /></p>
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		<title>Dora d&#8217;Istria, la feministe cosmopolite du 19e siècle</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Aug 2009 12:08:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>roumanieparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dora d'Istria]]></category>
		<category><![CDATA[feminisme]]></category>

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		<description><![CDATA[&#8220;Je vous parlerai surtout des Parisiennes, d&#8217;abord perce que je les connais mieux et ensuite à cause de l&#8217;influence que les mœurs de la capitale exercent dans un pays aussi fortement centralisé que la France.
Je commencerai par vous faire remarquer que ce mot de Parisiennes s&#8217;entend plutôt des personnes qui passent à Paris une partie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Je vous parlerai surtout des Parisiennes, d&#8217;abord perce que je les connais mieux et ensuite à cause de l&#8217;influence que les mœurs de la capitale exercent dans un pays aussi fortement centralisé que la France.</p>
<p>Je commencerai par vous faire remarquer que ce mot de Parisiennes s&#8217;entend plutôt des personnes qui passent à Paris une partie de la mauvaise saison que des filles de la grande cité.  <strong>Les Parisiennes pur sang sont assez rares</strong>, et on les trouverait plutôt dans la bourgeoisie que dans la noblesse. On peut donc, on étudiant les femmes de Paris, avoir une juste idée de la variété parfois étrange des types provinciaux. Mais quelle que soit la diversité de caractère que les femmes de l&#8217;aristocratie tiennent de leur origine, leur vie, a Paris, se rapproche plus ou moins du même idéal.  Or cet idéal correspond assez bien à la vieille locution <strong>&#8220;vivre noblement&#8221; </strong>. Vivre noblement signifie vivre sans rien faire. Que dis-je, rien faire? Dans la matinée, on fait des visites. Le soir, on va au bal, au spectacle, ou simplement &#8220;dans le monde&#8221;. On reçoit un jour par semaine.&#8221;</p>
<p style="text-align: right">&#8220;Des Femmes par une femme&#8221;, 1869</p>
<p>Écrivaine de réputation internationale, ayant des études de référence sur la condition féminine, sur l’histoire des pays balkaniques et les coutumes des pays islamiques, Hélène Ghica est aujourd’hui plus connue à l’étranger qu’en Roumanie, sous le <strong>pseudonyme littéraire </strong>Dora d’Istria.</p>
<p>Elena Ghica a été la nièce de Grigore Ghica IV, le premier prince de laValachie, (1822 &#8211; 1829), après un siècle de domination Phanariote.<br />
Le père d’Elena a été un éminent archéologue et l&#8217;un des fondateurs de la première collection du musée national de la Roumanie. Sa mère, qui avait la réputation d&#8217;être d&#8217;une beauté singulière était très admirée par le général comte Kisseleff, le tsar du gouverneur des Principautés roumaines. Elle était une femme érudite, écrivain et traducteur d&#8217;œuvres classiques en français.</p>
<p>Enfant prodige, <strong>Elena parlait neuf langues étrangères à l&#8217;âge de quatorze ans</strong>.</p>
<p>Elle a épousé à 21 ans le prince russe Alexander Koltov Massalsky et a suit son mari à la Cour de Nicholas I à Saint-Pétersbourg. Elena a vécu plusieurs années en Russie mais elle n’a jamais partagé le point de vue nationaliste russe de son mari, ni le fanatisme orthodoxe orientale à la Cour de l&#8217;Empereur despotique Nicholas. L’indépendance d&#8217;esprit et l<strong>&#8216;admiration de la culture britannique et française</strong> ont déterminé à l&#8217;époque de la guerre de Crimée son inévitable exil en Suisse, qui marqua le début de sa carrière littéraire sous le pseudonyme de Dora D&#8217;Istria.</p>
<p>Sportive avec une très bonne condition physique elle a été la première femme à escalader le mont Monch dans les Alpes Suisses, implantant au sommet le tricolore roumain.</p>
<p>En 1867, Dora d&#8217;Istria devient <strong>citoyen honoraire de la ville d&#8217;Athènes</strong>, un titre qui n&#8217;avait pas été accordé qu’une seule fois à Lord Byron.</p>
<p>Voyageuse passionnée, Dora d&#8217;Istria a parcouru le monde, y compris l&#8217;Amérique du Sud et du Nord et, éventuellement, s&#8217;est installée en Italie, à Florence,  où elle a passé la dernière période de sa vie. Dans ses voyages à Paris, elle habitait à l&#8217;Hotel des Principautés Unies (refuge aux acteurs roumains de la révolution de 1848) entre les années 1828 et 1888.</p>
<p>Dora d&#8217;Istria a été considérée comme l&#8217;une des plus grandes écrivaines du 19e siècle. Elle a publié un certain nombre de travaux qui ont montré non seulement sa maîtrise en roumain, italien, allemand, français, latin, grec ancien et moderne, russe et albanais, mais aussi sa connaissance des sujets scientifiques et <strong>ses vues libérales</strong> sur des sujets religieux et politiques. Sa position générale est cosmopolite, mais elle a considéré son principal devoir de faire connaitre la civilisation occidentale à l&#8217;Est et de <strong>contribuer à l&#8217;émancipation des femmes.</strong></p>
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		<title>Théâtre de la Huchette</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Aug 2009 12:01:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>roumanieparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[Eugène IONESCO]]></category>
		<category><![CDATA[cantatrice chauve]]></category>
		<category><![CDATA[ionesco]]></category>
		<category><![CDATA[leçon]]></category>
		<category><![CDATA[Théâtre de la Huchette]]></category>

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		<description><![CDATA[« Un grand succès dans un petit théâtre vaut bien mieux qu’un petit succès dans un grand théâtre et encore mieux qu’un petit succès dans un petit théâtre. »
 Eugène Ionesco
Le succès de Ionesco tourne autour de la petite salle de ce théâtre du Quartier Latin. Créé en 1948 par Georges Vitaly, le Théâtre de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>« Un grand succès dans un petit théâtre vaut bien mieux qu’un petit succès dans un grand théâtre et encore mieux qu’un petit succès dans un petit théâtre. »<br />
<strong> Eugène Ionesco</strong></p></blockquote>
<p>Le succès de Ionesco tourne autour de la petite salle de ce théâtre du Quartier Latin. Créé en 1948 par Georges Vitaly, le Théâtre de la Huchette accueille <strong>La Cantatrice</strong> chauve et <strong>La Leçon</strong>, dans leurs mises en scène d&#8217;origine, sans interruption depuis 1957. Jouées depuis <strong>plus de 50 ans</strong>, ces deux pièces battent le record mondial de longévité sans interruption dans le même théâtre en 1979.</p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-84 aligncenter" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/huchette_1.jpg" alt="huchette_1" width="300" height="185" /></p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-86 aligncenter" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/huchette_2.jpg" alt="huchette_2" width="400" height="389" /></p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-87 aligncenter" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/ionesco_1.jpg" alt="ionesco_1" width="400" height="278" /></p>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-85 aligncenter" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/ionesco_2.jpg" alt="ionesco_2" width="400" height="533" /></p>
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		<title>Le bas-relief de Iulia Hasdeu</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Aug 2009 10:09:15 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Iulia HASDEU]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>

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		<description><![CDATA[N° 28 Rue Saint Suplice se trouve le bas-relief en bronze dans la mémoire de Iulia Hasdeu.
Jeune poète de Roumanie 1869 &#8211; Julie Petriceico Hasdeu -1888
cette maison garde le souvenir d&#8217;un grand esprit.


Enfant surdouée, elle apprit vite à lire et écrire, et avait un don particulier pour les langues. Elle acheva ses études au lycée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>N° 28 Rue Saint Suplice se trouve le bas-relief en bronze dans la mémoire de Iulia Hasdeu.</p>
<blockquote><p>Jeune poète de Roumanie 1869 &#8211; Julie Petriceico Hasdeu -1888<br />
cette maison garde le souvenir d&#8217;un grand esprit.</p></blockquote>
<p style="text-align: center"><img class="size-full wp-image-75 aligncenter" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/iulia_hasdeu.jpg" alt="iulia_hasdeu" width="400" height="533" /><br />
<img class="size-full wp-image-76 aligncenter" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/iulia_hasdeu_2.jpg" alt="iulia_hasdeu_2" width="400" height="402" /></p>
<p>Enfant surdouée, elle apprit vite à lire et écrire, et avait un don particulier pour les langues. Elle acheva ses études au lycée Saint Sava et à l&#8217;Académie de Musique de Bucarest à onze ans. Elle poursuivit ses études en France, et entra à la Sorbonne à seize ans, et dans d&#8217;autres grandes écoles, éblouissant ses professeurs par son talent. Elle mourut à dix-huit ans, de la tuberculose.</p>
<p>Son œuvre, des poèmes écrits en roumain ou en français, des pièces de théâtre, fut publiée à Paris en 1889 et 1890 en trois volumes (&#8220;Bourgeons d&#8217;avril&#8221;, &#8220;Chevalerie&#8221; et &#8220;Théâtre. Légendes et contes&#8221;), d&#8217;abord sous le pseudonyme de Camille Armand.</p>
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		<title>Pas loin du Théâtre Odéon</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Aug 2009 09:59:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>roumanieparis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Découvertes]]></category>
		<category><![CDATA[cioran]]></category>

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		<description><![CDATA[21 rue Odéon, Emile Cioran habitait une modeste mansarde avec Simone Boue.

Vis à vis, la Terrasse Méditerranée, fréquentée à l&#8217;époque par Ionesco, Eliade, Cioran, Gherasim Luca et Tristan Tzara.
Au but de la rue on peut voir le Théâtre Odéon où Claudel Barrault met à l&#8217;affiche en 1960  l&#8217;œuvre de Ionesco, Rhinocéros ,.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>21 rue Odéon, <strong>Emile Cioran</strong> habitait une modeste mansarde avec <strong>Simone Boue</strong>.<br />
<img src="http://roumanie-paris.com/files/2009/09/cioran.jpg" alt="" /><br />
Vis à vis, la Terrasse Méditerranée, fréquentée à l&#8217;époque par <strong>Ionesco</strong>, <strong>Eliade, Cioran, Gherasim Luca et Tristan Tzara.</strong></p>
<p>Au but de la rue on peut voir le <strong>Théâtre Odéon</strong> où Claudel Barrault met à l&#8217;affiche en 1960  l&#8217;œuvre de Ionesco, <strong>Rhinocéros </strong>,.</p>

<a href='http://roumanie-paris.com/pas-loin-du-theatre-odeon/odeon_paris1/' title='odeon_paris1'><img width="150" height="95" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/odeon_paris1-150x95.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="odeon_paris1" /></a>
<a href='http://roumanie-paris.com/pas-loin-du-theatre-odeon/maison_cioran_odeon/' title='L&#039;immeuble où habitait Cioran'><img width="150" height="150" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/maison_cioran_odeon-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="L&#039;immeuble où habitait Cioran" /></a>
<a href='http://roumanie-paris.com/pas-loin-du-theatre-odeon/maison_cioran_odeon2/' title='L&#039;immeuble où habitait Cioran'><img width="150" height="150" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/maison_cioran_odeon2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="L&#039;immeuble où habitait Cioran" /></a>
<a href='http://roumanie-paris.com/pas-loin-du-theatre-odeon/odeon_paris/' title='Theatre Odéon'><img width="150" height="150" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/odeon_paris-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="Theatre Odéon" /></a>
<a href='http://roumanie-paris.com/pas-loin-du-theatre-odeon/cafe_mediteranee4/' title='Café Méditeranée'><img width="150" height="150" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/cafe_mediteranee4-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="Café Méditeranée" /></a>
<a href='http://roumanie-paris.com/pas-loin-du-theatre-odeon/cafe_mediteranee3/' title='Café Méditeranée'><img width="150" height="150" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/cafe_mediteranee3-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="Café Méditeranée" /></a>
<a href='http://roumanie-paris.com/pas-loin-du-theatre-odeon/cafe_mediteranee2/' title='Café Méditeranée'><img width="150" height="150" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/cafe_mediteranee2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="Café Méditeranée" /></a>
<a href='http://roumanie-paris.com/pas-loin-du-theatre-odeon/cafe_mediteranee1/' title='Café Méditeranée'><img width="150" height="150" src="http://roumanie-paris.com/files/2009/08/cafe_mediteranee1-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="Café Méditeranée" /></a>

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